Des Roses pour Araki

C'est à Paris au musée Guimet que j'ai découvert les photos d'Araki. Le choc fut rude. Ce photographe prolifique et indécent (mais la photo ne devrait-elle pas être toujours indécente) remplissait les murs de fleurs dont l'érotisme a depuis longtemps abandonné et de façon définitive le charme discret de la bourgeoisie, et de femmes que l'on pourrait croire soumises et abandonnées, mais les liens qui les retiennent et les offrent, ne sont des prisons que pour nos yeux.

L'univers dans lequel mes roses ont pris naissance et se sont développées, est directement inspiré par cette rencontre.